Le droit de se taire est un droit fondamental, n'avouez rien.

Lorsque vous êtes pris dans une affaire à connotation pénale, y compris dans le cadre du travail, “n’avouez” rien. A personne. Au commissariat, refusez le système de l’audition dite “libre”, véritable arnaque trouvée par les OPJ et les Procureurs pour contourner le droit à l’avocat en garde à vue et obtenir des preuves à charge de façon déloyale ; demandez votre placement officiel en garde à vue et n’oubliez JAMAIS QUE LE DROIT DE SE TAIRE EST UN DROIT FONDAMENTAL EN MATIÈRE PÉNALE.
Ne pensez JAMAIS qu’en “jouant franc-jeu”, en jouant “cartes sur table” vous vous en sortirez mieux. C’est faux. Un policier (ou un gendarme) est un paranoïaque obsessionnel. Un procureur n’est pas beaucoup mieux. Nous vivons dans un État policier, où la culture du doute qui doit, normalement, profiter à l’accusé, est faible et où, bien souvent, hélas, policiers et même, parfois, magistrats, n’ont qu’une idée en tête: trouver un coupable.
Tout ce que vous direz pourra alors être retenu contre vous.
Le fait que vous déclariez avoir fait un principe de vie 1° de ne pas parler hors la présence de votre avocat et 2° de l’usage de votre droit à vous taire énervera sans aucun doute la plupart des juges (les policiers n’en parlons pas mais ça, tant pis) mais les choses seront absolument claires et aucun juge ne pourra alors imaginer que vous vous êtes tus parce que vous aviez “quelque chose à cacher”. Si vous n’avez pas d’avocat de confiance “sous la main”, faites demander un avocat commis d’office. Il y en a de très bien.
 
Les Enragé-e-s