Jérôme Rodrigues et le fasciste Vincent Lapierre en grande discussion amicale

Jérôme Rodrigues et le fasciste Vincent Lapierre, à Paris, en grande discussion amicale, cela se passait pendant la contre-révolution des Gilets Jaunes.

Jérôme Rodrigues est tellement à droite, lui qui est un grand fan de l’émission ultra réactionnaire Les Grandes Gueules, qu’il est totalement incapable de se rendre compte que ce sont des policiers fascistes qui lui ont enlevé son œil et que les Gilets Jaunes ont été convoqués par la Réaction française. Cet individu est tellement idiot, politiquement, qu’il ne se rend pas compte qu’il fait ici copain copain avec un fasciste, en l’occurrence Vincent Lapierre, dont les idées politiques sont exactement les mêmes que les policiers fascistoïdes qui l’ont éborgné, le changeant ainsi en Jean-Marie Le Pen, borgne lui aussi.

On peut illustrer cette négativité réactionnaire par le fait qu’au plus haut de ce mouvement protofasciste, certains enfants, dans certaines écoles, jouaient aux Gilets Jaunes contre les CRS, c’est-à-dire rejouaient une lutte prétendument sociale qui se produisait entre des lepénistes en jaune face à des lepénistes en uniforme.

Comme si la Réaction avait procédé à une OPA sur l’ensemble de la société, celle qui mime de se révolter et celle qui la réprime, tout se passant dans le même camp idéologique et pour le bénéfice du même camp, la bourgeoisie réactionnaire.

Voilà pourquoi tous les médias réactionnaires, à commencer par BFMtv, ont appuyé et lancé massivement ce mouvement. Pour que les lepénistes parviennent à voler l’idée de contestation sociale à la grande masse du salariat. Une attaque sans précédent contre le monde du travail, l’Egalité et l’émancipation des femmes.

Jérôme Rodrigues est devenu ainsi une icône de l’extraordinaire potentiel de la Bêtise humaine, célébré quotidiennement sur le réseau commercial dit “social” facebook comme une star par quelques dizaines de milliers de larbins issus des couches religieuses et arriérées.

Jérôme Rodrigues ne cessait de répéter que “la France est un pays libre” et pleurniche sur sa “liberté de circulation“.

A la bonne heure!

Qu’on laisse Jérôme Rodrigues circuler, comme il le dit lui-même, d’un point A à un point B.

Puis laissons-le de nouveau circuler du point B au point A.

Puis, sages de cet enseignement, laissons-le encore circuler du point A au point B.

Puis, soucieux de la dépense énergétique, laissons-le à nouveau annoncer à ses larves de réseaux commerciaux qu’il entend circuler librement du point B au point A. Et laissons-le, de grâce, répéter l’exercice.

Du point A au point B.

Du point B au point A.

Laissons-le un an de plus, cinq ans, dix, trente ans de plus, circuler du point A au point B.

Et comme sur un vélo, branchons une dynamo sur Jérôme Rodrigues.

D’ici trente ans, 3% de l’énergie nécessaire à l’éclairage public parisien pourraient être fournis par Jérôme Rodrigues.

Du point B au point A. Du point A au point B. Marche, petit bonhomme, marche donc librement du point B au point A, du point A au point B. Plus vite, petit bonhomme, marche plus vite dans ton pays libre. Dans trente ans, tu deviendras peut-être une lumière.

Jamais la maxime populaire, emprunte de si grande sagesse, n’aura été aussi parlante: “Quand on est con, on est con”.